Le pessimUMP : analyse économique de la guerre des chefs de la droite républicaine

Le tragique vaudeville que nous servent depuis dimanche MM. Copé et Fillon, avec leurs sbires, hommes de main et porte-flingues, relève évidemment de ce que les économistes qui aiment les mots pourraient appeler un pessimum, voire, pour allier le calembour à la blague geek, un pessimUMP.

L’analyse économique nous offre en effet un outil bien commode pour comprendre, dans les grandes lignes, l’enfermement de la droite républicaine dans un cycle de guerre fratricide au détriment d’un intérêt commun. Cet outil a été théorisé par le mathématicien John Nash et s’inscrit dans le domaine passionnant de la théorie des jeux.

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La droite et la manifestation

Sur cette photo prise lors d’une manifestation contre la réforme des retraites le 19 octobre 2010, de gauche à droite, vous pouvez voir : le Premier ministre de la République française, la présidente de la région Poitou-Charente et ancienne candidate à l’élection présidentielle, le premier secrétaire du parti majoritaire, une ancienne ministre et ancienne première secrétaire du parti majoritaire, une adjointe au maire de Paris et candidate aux municipales de 2014, le ministre délégué chargé de l’économie sociale et solidaire, un sénateur de Paris et porte-parole du parti majoritaire, et le président de l’Assemblée nationale également député de Seine-Saint-Denis et ancien président de ce département. Le Premier ministre et le président de l’Assemblée sont, respectivement, 2ème et 4ème dans l’ordre de préséance de la République.

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Je ne suis pas un fervent copéiste mais…

Dans la course à la présidence de l’UMP, je suis bien content de ne pas avoir le droit de vote car je ne saurais choisir entre François Fillon et Jean-François Copé… Enfin j’ai une petite idée derrière la tête mais elle n’est que très évasive et clairement, l’idée de devoir choisir m’énerverait plus qu’autre chose.

Aujourd’hui, Copé a dit vouloir susciter, en tant que président du parti, une « révolution civique ». Aïe, aïe, aïe… me suis-je dit en voyant ce titre dans les flashes du Figaro.fr. Une révolution ? Quelle idée ! Cela me fait penser à cette campagne grotesque des Jeunes Pop’ dont le slogan était « Nous sommes révolutionnaires ». Non, justement pas.

Mais les mots sont les mots, et comme Copé avait promis d’arrêter la langue de bois, il est bien obligé d’en rajouter une couche pour rendre ses propos un peu percutants quand bien même ils resteraient à des altitudes stratosphériques dans les cieux de l’abstraction.

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